"En 1957, j'ai commencé à tailler en pièces des films à coups de tomahawk et à en mettre les lambeaux dans un sac magique, que je secouais comme une crécelle en chantant. J'y plongeais ensuite la main et en sortais au hasard des morceaux de films, que je montais aléatoirement. J'ai placé la plupart des films "rituellement" taillés en pièces dans un feu sacrificiel, j'en ai gardé quelques-uns comme témoignage. Depuis 1957, mon "Art" consiste en une "initiation rituelle" à la participation "réelle ou "virtuelle" qui laisse toujours la place À L'IMPROVISATION."
Raphael Montaňez Ortiz
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