« Pat O’Neill traverse cette histoire de l’expérimentation et invente un cinéma des incommensurables luxuriants, après Let’s make a sandwich et magistralement avec Water and Power, dans lequel il relance la question de la narration. »
Claudine Eizykman, Un cabinet d¹amateurs n°17, 24-25 juin 1995.
Los Angeles est ici traversée par des dimensions temporelles et spatiales diverses, où se superposent les lents mouvements de la lumière californienne et d’étranges scènes de frénésie graphique, où se mêlent l’incessant grouillement de la foule et la mémoire collective - Hollywood et ses résurgences visuelles et sonores.
Pat O’Neill dresse le portrait d’une ville emprisonnée entre désert et océan, et qui semble devoir sa topographie à la simple mais vitale gestion de l’eau.
Water & Power est un film d’une densité plastique extraordinaire.
Grégoire Quenault
Design électronique et informatique : Mark Madel.
Machines et construction: Joe Louis.
Son et production : George Lockwood
Impressions optiques et recherche de négatifs perdus : Beth Block.
Animateurs: Daina Krumins, Megan Williams, Diana Wilson.
Musiciens : John Bergamo, percussion Greg Johnson, percussion Robert Lloyd, piano Kurt Festinger, flute, saxophone Vivian Miller, alto.
Musique : “Spacehead”, Lester Bowie , ECM Records ³Omega is the Alpha², Albert Ayler, ABC Records ³Amara Servitu², Francesco Cavalli (1669) The London Early Music Group: James Tyler, director Glenda Simpson, alto. Nonesuch records
Avec: Joel Lorimen, Beth Block, George Lockwood, Megan Williams, Ric Stafford, Chris Casady, Amy Halperin, Michael Pestel, Tom Leeser, Adam Dubov, Carlos Durazo, Bill Stobaugh, Beverly Bernacke, Byron Werner, Jon Lee, James Valentine, Jan Nordstrom
Remerciements : Jay Cassidy, Scott Grieger, David Pann, Harry Frazer, Jacky De Haviland, Dan Kohne, Billy Robinson, David Berry, Jim Shaw, Patty Podesta, James Sullivan, David Wilson, Carmen Vigil.
Partiellement subventionné par The National Endowment for the Arts.
Prix Maya Deren pour son oeuvre en 1993. |